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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

La croisière solidaire nécessite 1 000 bénévoles !

La croisière de Pen Bron-Arzal existe depuis 35 ans et prépare une nouvelle édition. Elle accompagne durant deux jours des personnes en situation de handicap sur l’eau et à terre.

Les 23 et 24 juin prochains, la croisière de Pen Bron Arzal fêtera ses 35 ans. Cette grande aventure humaine nécessite l’investissement de plus de 1 000 bénévoles, sur l’eau mais aussi à terre. Partager pendant deux jours l’espace restreint du pont d’un bateau entre valides et handicapés demande beaucoup d’attention à l’autre, de respect et de vigilance.

Comme Gérard Jégo, ancien docker, il est possible de s’engager. « Je suis arrivé dans l’aventure, il y a 30 ans. Je voyais dans le port des gens partir, sans comprendre ce qu’il se passait. J’ai donc posé la question. Au début, j’emmenais des personnes puis j’ai été là où il y avait besoin. Aujourd’hui, je participe au remorquage des bateaux, ma vedette permet grâce à sa motorisation de tracter en cas de besoin. »

À bord du Rapido, Gérard fait partie de l’équipe d’encadrement sécurité sur l’eau, la croisière demande un gros effectif. « L’an dernier, j’embarquais avec moi l’équipe de plongeurs. Ils sont là en cas de souci d’hélice coincé, de tout autre problème dans l’eau. »

Aide à terre et sur mer…

Ce sont eux aussi des bénévoles des associations de plongée de Piriac et La Turballe. La croisière réclame une rigueur d’organisation car l’accueil de croisiéristes en situation de handicap implique qu’ils soient mis en confiance.

Pour les bénévoles, les tâches sont nombreuses et se concentrent avant, pendant et après le grand week-end. « J’habite le Requer à La Turballe. Mes amis et voisins m’ont demandé comment aider. Aujourd’hui l’association les amis du Requer participe bénévolement à la préparation en amont et en aval de la croisière. »

Et l’association la croisière de Pen Bron a besoin d’aide et de bras, cette année. En matière d’aide, les besoins sont variés : nettoyage, vérification des couchages, préparation des caisses repas, montage des tentes à Arzal, réfection des lits, ouverture d’huîtres, grillades… Puis, le jour J, c’est aussi l’aide au transfert des personnes à bord des pontons puis à terre. Le lendemain, il faut démonter et nettoyer les sites. Mais, comme dit Gégé : « le bonheur, c’est la joie des personnes une fois sur place, le bonheur sur leurs visages. Et quand nous quittons, c’est toujours émouvant, les larmes coulent. Nous, nous donnons deux jours pour qu’eux puissent garder un beau souvenir qui va leur durer longtemps. »

Samedi 23 et dimanche 24, juin. Contact de l’association : 07 69 28 10 46.

La croisière solidaire nécessite 1 000 bénévoles !
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Jouy Valérie 24/06/2018 09:39

Bonjour je m appelle valerie j ai fait pen bron pendant 4 ans avec association adae.
Je me souviens la toute première fois j'en avais plein les yeux c'était magnifique tout le monde était là autour de nous à s'occuper de nous.
Moi je n'avais fait jamais de bateau.
Ma première croisière était la 27e avec et fille . Catherine je me rappelle plus de l'autre.l
Quand nous avions fait la traversée j'étais émerveillé car sur l'eau on s'arrêter pour manger et on se mettait côte à côte avec les autres bateau il y avait de la musique la chanson on buvait on se raconter un peu de tout et de rien. Il a fait très beau et chaud. Quand nous sommes arrivés qu'on a traversé Arzal où je m'en souviens très bien comment c'est magnifique. On venait nous chercher pour descendre des bateaux. Les bénévoles les accompagner jusqu'à notre domicile entre retrouver les nôtres pour moi c'était l'association Adae. De là on se changer et on se préparer pour une grande soirée.
L'apéritif en plein air avec des huîtres mis au feu de bois plein d'amis Eagle et l'apéro et des discours bien sûr.
Nous rentrions sous un grand chapiteau on était très nombreux.
Nous avons bien mangé il y avait de la musique toute la soirée ainsi que le feu de Saint-Jean et à la fin un joli feu d'artifice commenter.
Après chacun faisait ce qu'il voulait pour aller se coucher on avait pas d'heure.
Mais le lendemain matin certains devaient se lever de très très bonne heure pour aller retrouver leur bateau et on refaisait le même parcours à l'envers.
De l'autre côté pen-bron où on clôturer la fin de notre séjour il y avait encore un repas le petit-déjeuner et là les discours. Au moment de dire au revoir à nos skippers je me suis effondré en larmes parce que c'était la première fois de ma vie que je partais en bateau et j'étais super heureuse.
J'ai fait la croisière aussi la 28 .29. 30.31.
Et voilà la fin de mon histoire.
Valérie