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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

"Les amis de Pen Bron" au cimetière des enfants et des soeurs de Pen Bron

Au début, l'inhumation des enfants se faisait au Croisic et le cercueil était transporté en canot alors que les formalités se faisaient en mairie de La Turballe. Le conseil municipal décida en 1890 de créer un cimetière à Pen Bron dépendant du sanatorium de Pen Bron. Il fut implanté en 1901, et reste aujourd’hui, caché aux regards mais au centre d’un paysage devenu balnéaire

En pleine dune, un petit rectangle clos abrite une centaine de tombes, pour la majeure partie d'enfants de quelques mois à 17 ans, mais aussi de sœurs de la Charité qui s'occupaient du centre jusque dans les années 70. Louis Horeau, dans son ouvrage Pen Bron 1887-1987, rend hommage au livre Fleur de Sel, de Bernard Clavel (1977), dans lequel le romancier trouve les mots justes :

"À deux ou trois sabotées au nord de Pen Bron, vous découvrirez un jardin d'enfants plus émouvant que tous les crépuscules. C'est un petit enclos entouré de granit et d'une haie de fusains taillés ras et qui sont là pour que le vent ne morde pas directement le sol, pour que ce jardin ne s'ensable pas trop rapidement. Un tamaris torturé par le souffle puissant de l'océan marque l'entrée. Six marches de pierre descendent à la grille qu'on ne ferme jamais. Les enfants qui sont ici ne s'en iront pas, et nul ne viendra les déranger. Au centre de l'enclos, une religieuse de 86 ans veille sur eux qui dorment en écoutant la grande voix de la mer... "

Vu dans la presse

" Pen Bron n’est pas mort ! " ... "Ce n’est pas vrai. Nous sommes là." L’association des Amis de Pen Bron a suivi les résidents du centre à Saint-Nazaire, mais ils n’en oublient pas pour autant le site d’où est né leur soutien.  Le site reste préservé du public et d’éventuels intrus grâce à la présence d’un gardien. Pour l’association, ce jeudi matin était porté sur le cimetière, un espace où reposent les enfants de Pen Bron et les sœurs qui s’en occupaient, à une autre époque. Tout en participant à l’entretien, Andréa a compté : " Il y a, ici, 85 enfants de 2 à 20 ans et seize religieuses de Saint-Vincent-de-Paul. C’est pour nous un devoir de mémoire, le respect des lieux, de l’histoire qui a eu lieu avant nous." Extrait d'un article paru en octobre 2018 dans Ouest-France

Lien vers l'article : Le cimetière de Pen Bron, entre terre et mer

"Les amis de Pen Bron" au cimetière des enfants et des soeurs de Pen Bron
"Les amis de Pen Bron" au cimetière des enfants et des soeurs de Pen Bron
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